Université Faculté de Droit Canonique www.iuscangreg.itCIC1983CCEONormes en dehors des deux CodesRéponses du Siège ApostoliqueDroit particulierDroit propre / statutsSources historiques du droit canoniqueJurisprudenceAccords internationauxSites webLittératurePeriodica de re canonicaBibliografia canonisticaMoteurs de rechercheLinklistSitemapProfesseursProfesseurs connus du 20e siècle
Jurisprudence de la Signature Apostolique en matière contentieuse-administrative
 
 

Tribunal suprême de la Signature apostolique
Decretum Congressus du 24.02.2016, Prot. N. 49676/14 CA


Demandeur D.nus X
Défendeur Congregatio pro Institutis vitae consecratae et Societatibus vitae apostolicae
Objet Suppressionis Tertii Ordinis X Provinciae Y
Contenu Recursum ad disceptationem admittendum non esse.
Notes Cf. Attività della Segnatura Apostolica 2016, in vatican.va/content/dam/romancuria/ segnatura-apostolica/statistiche/segnatura-apostolica-statistica_2016.pdf
Sources 
?
Legenda
 
Canons du Code de 1983
Tous les canons qui se trovent dans les parties in iure et in facto des décisions sont rapportés dans les sources.
On indique en gras les canons qui font l’objet principal de la décision ou sur lesquels la décision pose un principe d’interprétation.
On indique en italique les canons du Code de 1983 :
- qui n’apparaissent pas dans le texte de la décision mais qui sont traités dans la décision ;
- qui correspondent aux canons du Code de 1917, dont la décision, antérieure à 1983, traite.

Autres sources
Toutes les sources qui se trouvent dans les parties in iure et in facto des décisions sont rapportées.
CIC cann. 320 §2; 320 § 3; 1739
Arrêts
1. Suppressio Tertii Ordinis regitur normis consociationum publicarum; nam natura publica Tertii Ordinis de quo scatet sive vi ipsius denonimationis sive vi erectionis canonicae a Ministro Provinciali decreto peractae sive vi agnitionis ab Auctoritate civili concessae.
2. Defectus sodalium causam gravem constituit consociationis suppressionis ad normam can. 320, § 2 (in casu defectus sodalium scatet e decreto competentis Curiae Romanae Dicasterii a Summo Pontifice in forma specifica approbato).
3. Defectus auditionis moderatoris aliorumque officialium maiorum haud consituit violationem legis in procedendo si et quatenus consociatio sodalibus deficiat.
4. Consociatione suppressa, destinatio eius bonorum temporalium iam non est res consociationis, nisi forte, positis ponendis, de servandis oblatorum voluntatibus, de iuribus quaesitis vel de aliis huiusmodi agatur (in casu, legitimatio activa relate ad bonorum temporalium consociationis suppressae destinationem denegatur tunc Praesidi Discretorii Provinciae).
Cf. maximae decreti definitivi sub prot. n. 49676/14 CA.
1. La suppression d’un Tiers Ordre est régie par les normes des associations publiques ; en effet, la nature publique du Tiers Ordre en question découle à la fois de sa dénomination, de l’érection canonique effectuée par décret du Ministre provincial et de la reconnaissance accordée par l’Autorité civile.
2. L’absence de membres constitue une cause grave de suppression d’une association, conformément au can. 320, § 2 (dans le cas d’espèce, l’absence de membres résulte du décret du Dicastère compétent de la Curie Romaine, approuvé par le Souverain Pontife en forme spécifique).
3. Le fait qu’il n’y ait pas eu d’audition du modérateur et des autres supérieurs majeurs ne constitue pas une violation de la loi in procedendo, si et dans la mesure où l’association n’a pas de membres.
4. Une fois l’association supprimée, la destination de ses biens temporels n’appartient plus à l’association, à moins peut-être, compte tenu de tout ce qui doit être considéré, qu’il s’agisse du respect des volontés des donateurs, des droits acquis ou d’autres choses similaires (dans le cas d’espèce, a été refusée la légitimitation active, en relation avec la destination des biens temporels de l’association supprimée, de celui qui jusqu’alors était président du conseil provincial).
Cf. les maximes du décret définitif prot. n. 49676/14 CA.
 italien

Auteur des arrêts (en latin) : © G. Paolo Montini
Traduction française : © Benôit Malvaux